Que faut-il savoir d'autre sur les animaux ?

Source: OMS
http://www.who.int/csr/disease/avian_influenza/avian_faqs/fr

• Les canards domestiques peuvent maintenant excréter d’importantes quantités de virus hautement pathogènes sans montrer des signes de maladie et jouent ainsi le rôle de réservoirs « silencieux » du virus, perpétuant la transmission à d’autres oiseaux, ce qui ajoute un autre niveau de complexité aux efforts de lutte et supprime le signal donné à l’homme d’éviter les comportements à risque.
• Comparativement aux virus H5N1 de 1997 et du début 2004, les virus H5N1 qui circulent actuellement provoquent une mortalité plus importante chez les souris et les furets (modèle mammifère) infectés à titre expérimental et survivent plus longtemps dans l’environnement.
• Le virus H5N1 semble avoir élargi son éventail d’hôtes ; il infecte et tue des espèces de mammifères précédemment considérées comme résistantes à l’infection par le virus de la grippe aviaire.
• Le comportement du virus dans son réservoir naturel, les oiseaux aquatiques sauvages sont peut-être en train de changer. Plus de 6000 oiseaux migrateurs sont décédés au printemps 2005 dans une réserve naturelle du centre de la Chine à cause du virus H5N1 hautement pathogène, un phénomène très inhabituel et probablement sans précédent. Dans le passé, seuls deux exemples de bilans analogues chez les oiseaux migrateurs provoqués par des virus hautement pathogènes ont été recensés : en Afrique du Sud en 1961 (H5N3) et à Hong Kong au cours de l’hiver 2002-2003 (H5N1).